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Coup de coeur: Prey


Depuis peu, mon âme de gamer (qui avait disparue) a refait surface de nouveau avec le jeu Prey (version Mac).
Ce jeu traînait depuis plus d’un an et demi sur mon HDD externe, et je ne m’étais pas trop attardé plus que cela dessus à l’époque - je ne l’avais pas du tout testé à vrai dire.
Puis, j’ai décidé un jour de m’y mettre et je me suis dit: « allez, pourquoi pas... »

C’est donc avec une certaine perplexité et sans conviction que j’ai lancé le FPS en question.
Et là, surprise: c’est la claque totale, cela faisait longtemps qu’un jeu ne m’avait pas autant envouté ! (vous comprendrez pourquoi tout au long de ce coup de coeur)


Commençons par une rapide présentation du jeu.
Vous êtes Tommy (Domasi Tawodi), un jeune indien Cherokee, mécano de profession, qui ne demande qu’à quitter la réserve (bar) dans laquelle il vit en compagnie de son grand-père et de sa petite amie nommée Jen.
Mais durant une nuit, une bande d’extra-terrestres en décidèrent autrement en attaquant la Terre et en vous enlevant vous, votre grand-père ainsi que Jen à bord de leur vaisseau spatial nommé la « Sphère ».
Les humains y sont mangés, exploités, et cultivés de manière malsaine par les « habitants » du vaisseau, vaisseau qui au passage est composé d’ensembles et de structures organiques vivantes !
Votre but premier sera de délivrer Jen des griffes de la « Sphère » et de sauver le monde par la même occasion.


En résumé, le scénario peut paraître très banal lors du début du jeu, sans intérêt, du vue et du revue... (un enlèvement par des extra-terrestres, c’est assez typique non ?)
Cependant, vous découvrirez lors de votre progression que l’histoire est vraiment bien ficelée, et déborde d’imagination, risquant de vous mettre en haleine tout au long du jeu !


Au tout début, deux modes de jeu vous seront proposés: normal (moyen en réalité) et Cherokkee (mode difficile pour les plus expérimentés).
Un autre mode nommé « Casino » sera débloqué lorsque vous aurez terminé le mode solo: il vous permettra de jouer aux jeux de casino présents dans le premier niveau.

Prey met à votre disposition 7 types d’armes (mitraillette, lance et canon en tout genre, mélangeant puissance et style de tir - sans oublié l’arme de main ainsi que les grenades rampantes), débloquables au fur et à mesure de votre progression.

Plus vous avancerez dans le jeu, et plus la difficulté sera accrue: ainsi, vous aurez le droit à divers monstres de plus en en plus difficile à vaincre, chacun ayant des attaques et attitudes bien spécifiques.


L’une des pièces maîtresses de ce FPS est bien évidemment ses portails temporels qui permettent de changer instantanément de pièce ou d’environnement.
Vous en rencontrerez un certain nombre tout au long de votre aventure, de couleur orange ou bleu.


Les différents systèmes de gravitations présents dans le jeu en font un autre point de ce dernier: le haut est en bas, le bas devient le haut, la gauche est à droite, la droite devient la gauche... bref, ça donne presque la gerbe à force, mais on s’y habitue assez rapidement et c’est assez innovant...

Prey se veut ne pas être un FPS uniquement « bourrin »: tout au long de la partie, il vous faudra utiliser votre bon sens et réflexion pour avancer d’un endroit à un autre.
Ainsi, vous devrez interagir avec certains éléments tels que des postes de contrôles et de reconnaissance digitale ou encore avec votre esprit.
En effet, votre esprit peut être projeté hors de votre corps: à tout moment vous pouvez l’utiliser de façon à abattre certains ennemis, à passer à travers les champs de forces ou à vous rendre à certains endroits inaccessibles par votre corps (touche E de votre clavier).


Certains niveaux peuvent devenir de véritables casse-tête sans nom: prenez le temps de réfléchir, la solution n’est jamais très loin !
Dès que vous avez compris le principe, ça passera tout seul, croyez-moi !


Arrivé à un certain stade du jeu, vous aurez la possibilité dans certains lieux (voire l’obligation) d’utiliser un moyen de locomotion, la navette: elle vous sera très utile pour vous défendre des terribles méduses aux tentacules métalliques et autres joyeux petits monstres ou pour vous déplacer d’une plate-forme à une autre.

À noter que durant le jeu, vous aurez à tout moment la possibilité de sauvegarder votre progression en appuyant sur la touche F5 de votre clavier, chose non négligeable vue la difficulté que peut occasionner le jeu à certains moments (mode difficile) bien qu’il vous sera impossible de mourir (pas besoin de m’expliquer davantage sur ce point - vous verrez par vous même que le « Game Over » n’existe pas - c’est assez spécial).

Prey permet également de jouer en multijoueur (multiPrey) !
Malheureusement, seuls 2 modes vous sont proposés (sur un total de 6 maps), rendant donc le multijoueur très pauvre en possibilités:
deathmatch (match à mort)
team deathmatch (match à mort en équipe)
C’est pour moi un des gros points noirs du jeu, car le multijoueur aurait pu être exploité davantage selon moi.

En conclusion, bien que Prey soit un FPS assez linéaire, on aime ou on déteste.
Personnellement, j’ai totalement été séduit, et je dois dire que je suis resté sur ma faim (je suis presque en manque là): vivement le 2 mes amis !

Par respect et par principe, je pense me l’acheter très prochainement de façon à jouer en ligne par la même occasion.

Si vous aussi vous aimez les FPS futuristes gores et décalés mélangeant action, réflexion et interactivité, n’hésitez pas à vous procurer Prey de toute urgence !


> WWW.PREY.COM <



Pour télécharger la version de démonstration de Prey pour Windows, cliquez ici.
Pour télécharger la version de démonstration de Prey pour Mac, cliquez
ici.

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Coup de coeur: Tiësto's Club Life


Aujourd’hui, je vais vous faire partager un de mes grands coups de coeur musicaux.
Ce coup coeur s’est manifesté depuis longtemps déjà, mais je tiens absolument à vous en faire part dans cet article.

Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez que je suis un grand fan de DJ Tiësto (cela se voit tant que ça ?).


DJ Tiësto s’est très vite imposé comme l’un des meilleurs DJ au monde, DJ néerlandais que j’ai eu le plaisir de découvrir il a plus de 2 ans déjà.
Pour de plus amples informations sur sa personne, rendez-vous sur
la page Wikipédia qui lui est consacrée.

Dans ce coup de coeur, nous n’allons non pas parler de son dernier album en date, à savoir Kaleidoscope, mais plutôt de son podcast iTunes, le Tiësto’s Club Life.


Le Tiësto’s Club Life est un podcast audio composé de plusieurs musiques mixées à la suite par Tiësto lui-même bien entendu.
Le podcast est gratuit, dure environ 1 heure, et est à télécharger via iTunes tous les Dimanches à l’adresse suivante:

> HTTP://ITUNES.APPLE.COM/PODCAST/RADIO-538-TIESTO-S-CLUB-LIFE/ID251507798 <

C’est donc à chaque fin de semaine que j’ai le plaisir de retrouver mon DJ préféré, et ce, dans un podcast audio endiablé de qualité !
Bien évidemment, je ne manquerais ce rendez-vous pour rien au monde d’autant plus qu’il ne se produit qu’une seule fois par semaine !
Bref, de quoi finir le week-end en beauté !


Vous aurez la possibilité, si vous le souhaitez, de télécharger les 15 derniers épisodes du podcast paru en date.
Néanmoins, il vous sera malheureusement impossible de télécharger les épisodes antérieurs aux 15 derniers proposés, ce qui est fort dommage et fort logique qu’on on y réfléchi bien...


Pour plus de rapidité et ainsi obtenir le dernier épisode du podcast peu de temps après sa publication, vous pourrez toujours régler les paramètres de vérification des nouveaux épisodes dans iTunes (« Rechercher de nouveaux épisodes toutes les heures »).

Bref, le meilleur moyen pour ne rater aucun épisode du podcast est bien évidemment de vous abonner à ce dernier, alors qu’attendez-vous ?!


Croyez-moi, vous ne le regrettez pas !



Pour être informé des activités de DJ Tiësto et y compris la publication des nouveaux épisodes du Tiësto’s Club Life, n’hésitez pas à le suivre sur Twitter ou à visiter son site officiel !

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Coup de coeur: Là Haut


Ah ah, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait part d’un nouveau coup de coeur de ma part...
Eh bien aujourd’hui, c’est chose faite avec le dernier film (chef-d'oeuvre) de Pixar, j’ai nommé « Là Haut » (« Up » en version anglaise).
Il y a une semaine, j’ai eu l’occasion de le visionner sur mon iBook G4 en version DVD RIP (le TS, c’est plus trop mon truc) !


Pour commencer, voici la synopsis du film (simple copier/coller de Wikipédia - j’ai eu la flemme, je vous l’avoue ):

« Carl Fredericksen, un jeune garçon, rêve d'être un explorateur depuis qu'il a vu aux actualités du cinéma les exploits de Charles Muntz, aventurier qui à bord de son dirigeable et accompagné de ses chiens a découvert les chutes du Paradis, un endroit perdu en Amérique du Sud. Jouant dans la rue en immitant son héros, il fait la connaissance d'Ellie une petite fille délurée qui partage le même rêve que lui.
Des années plus tard, Ellie et Carl se marient et rêvent d'aller jusqu'aux
chutes du Paradis. Mais les mauvaises nouvelles s'accumulent : le couple ne peut pas avoir d'enfant et les économies pour leur grand voyage sont écornées par les aléas de la vie. Quand Carl peut enfin acheter des billets d'avion pour l'Amérique du Sud, Ellie tombe malade et meurt. Carl reste seul dans sa maison, la dernière debout dans un quartier que les engins de chantier rasent pour construire des immeubles modernes. Mais Carl, qui a maintenant 78 ans, refuse de vendre sa demeure et de partir en maison de retraite.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Un jour, un jeune «explorateur» (similaire à un scout) nommé Russell vient frapper à sa porte et lui demande s'il peut lui rendre service : il veut obtenir son badge d'aide aux personnes âgées. Pour se débarrasser de lui, Carl l'envoie à la recherche d'un oiseau imaginaire nommé le Dabou qui viendrait la nuit piétiner ses fleurs... Peu de temps après, un des camions du chantier renverse la boîte aux lettres de Carl ; celui-ci panique et en voulant repousser l'ingénieur qui veut réparer les dégâts, il le frappe à la tête avec sa canne et le blesse. La compagnie saisit l'occasion pour lui intenter un procès et le faire placer en maison de retraite.
Le jour où les employés de la maison de retraite viennent chercher Carl, la maison s'envole grâce à des milliers de
ballons attachés dans la cheminée : Carl part accomplir son rêve, aller s'installer aux chutes du Paradis. Mais il ignore que Russell était sur son balcon au moment du décollage.
Fin des révélations. »

Mon verdict: le film en lui même est magnifique !
Les dessins sont fort jolis, les ombres également, et les détails sont tout à fait bluffants, ce qui donne au final un rendu 3D sublime !
Cela ne nous étonne pas le moins du monde, surtout quand on sait qui est aux commandes de ce chez d’oeuvre (en l’occurrence, Pixar).
La musique est entraînante, de belles compositions là aussi, qui correspondent bien au thème principal du film, à savoir le voyage.
Le doublage des voix françaises est d’excellente qualité - à ce qu’il parait, nous faisons partie des meilleurs dans ce domaine là - et correspond bien à la physiologie et mentalité de chacun des personnages.
Mais, c’est surtout le scénario du film en lui même, ainsi que les messages/émotions qu’il fait passer, que j’ai grandement apprécié: en plus d’être bien ficelé, il étonne, surprend, fait rire et émut parfois...
Il étonne par la beauté que le film fait ressortir, il surprend par les nombreux rebondissements et actions, il fait rire par l’apparition de nombreux personnages et par l’utilisation de nombreuses expressions, il émut par le personnage principal du film à savoir Carl Fredericksen.
Je pense que je vais m’arrêter là, car sinon, il n’y aura plus de suspens pour ceux qui n’auraient pas encore vu le film...

D’ailleurs, si ce n’est pas déjà fait, je vous conseille vivement d’aller le voir, car vous ne serez franchement pas déçu: « un petit bijou cinématographique », voilà comment je qualifierais le dernier chef oeuvre de Pixar, « Là Haut » !


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Coup de coeur: www.stuckincustoms.com


L’HDR (Hight Dynamic Range Imaging) est une technique qui consiste à prendre plusieurs photos d’une même scène (en général 3), avec des expositions différentes, puis d’assembler les parties bien exposées de chaque image pour ensuite les assemblés en une photo finale.
L’intérêt de cette technique est de pouvoir représenter ou mémoriser de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image.
Comme vous pouvez sans doute l’imaginer, un trépied est indispensable lors des prises de photos.
Les choses étant maintenant éclaircies, venons-en au fait.
L’HDR permet d’obtenir parfois des résultats tout simplement sublimes.


J’ai eu l’occasion de faire récemment la découverte d’un blog exposant « des oeuvres » réalisées avec cette technique.
Trey Ratcliff (le gérant du blog), photographe très célèbre dans ce domaine, parcourt le monde entier avec son appareil photo: il a visité plus de 150 villes & pays confondu !

À côté de ses photos « in HDR », on y trouve également de la documentation comme des tutoriaux, des explications ainsi que des dossiers pour mieux connaître et apprendre l’HDR.
Bref, ce blog regorge de ressources et de photos magnifiques en tout genre.
Je vous conseille fortement d’y aller faire un tour: vous serez entièrement dépaysé, croyez-moi !


> WWW.STUCKINCUSTOMS.COM <

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Mise à jour


Le site vient de subir quelques mises à jour mineures:

-Ajouts de nouveaux screenshoots dans la galerie « Jeux vidéos ».
-Modifications visuelles de la page « 
Projets - 2009 » (intégration d’un journal d’achats).
-Nouveau morceau musical dans la page « 
Jukebox ».
-Ajout d’
un nouveau coup de coeur dans la catégorie « Film » de la page « Coups de coeur ».

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